Sacrement des malades

« L’un de vous est malade ? Qu’il appelle les Anciens en fonction dans l’Église : ils prieront sur lui après lui avoir fait une onction d’huile au nom du Seigneur. Cette prière inspirée par la foi sauvera le malade : le Seigneur le relèvera et, s’il a commis des péchés, il recevra le pardon. » (Jc 5,14-15).

Qu’est-ce que l’Onction des malades ?

L’onction des malades existait déjà au temps des apôtres. Jésus a en effet enseigné à ses disciples à avoir la même attention pour les malades et pour les souffrants et il leur a transmis la capacité et le devoir de continuer à étendre, en son nom et selon son cœur, ce réconfort et cette paix, à travers la grâce spéciale d’un tel sacrement.  Dans la parabole, le Bon Samaritain prend soin de l’homme souffrant en versant sur ses blessures de l’huile et du vin. Enfin, la personne souffrante est confiée à un aubergiste, afin qu’il puisse continuer à prendre soin d’elle, quoi qu’il lui en coûte.

Maintenant, qui est cet aubergiste? C’est l’Eglise, la communauté chrétienne, c’est nous, à qui chaque jour le Seigneur Jésus confie ceux qui sont affligés, dans leur corps ou leur esprit, pour que nous continuions à reverser sur lui, sans compter, toute sa miséricorde et son salut.  (Catéchèse du Pape François sur l’Onction des malades).

Qui peut recevoir ce sacrement ?

L’Onction des malades n’est pas réservée aux mourants. Il est approprié de recevoir l’Onction des malades avant une opération importante.

Il en va de même pour les personnes âgées dont la fragilité s’accentue.

Comment recevoir ce sacrement ?

Une célébration pour le secteur est organisée chaque année à Tongrinne pendant le Carême.

Il est toujours possible de contacter un prêtre pour recevoir ce sacrement.