Archives de catégorie : Unité pastorale

Rebecca Alsberge nommée déléguée épiscopale pour le Vicariat du Brabant Wallon

photo de Rebecca Charlier-Alsberge, Mgr Terlinden, le doyen Alain de Maere.

Mgr Luc Terlinden, archevêque de Malines-Bruxelles, vient de nommer pour une durée de 5 ans Mme Rebecca Alsberge, bien connue et appréciée dans notre unité pastorale pour son implication dans la catéchèse pendant de nombreuses années, à la fonction de déléguée épiscopale laïque pour le Vicariat du Brabant Wallon et membre du Conseil épiscopal. Elle travaillera avec le Doyen Alain de Maere qui lui sera adjoint comme référent pour les prêtres et les diacres.

Nous lui adressons toutes nos félicitations et lui souhaitons beaucoup de succès dans sa nouvelle mission.

Homélie de Mgr Warin pour la bénédiction du presbytère de Sombreffe

Dans le passage d’évangile de ce dimanche, un docteur de la Loi, un expert des Saintes Ecritures, interroge ainsi Jésus : « Maître, dans la Loi (dans les Saintes Ecritures), quel est le grand commandement ? Qu’est-ce qui importe par-dessus tout pour vivre selon la volonté de Dieu ? Jésus lui répond : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu. » Et aussi : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

En recevant ces paroles du Seigneur, qui constituent la loi nouvelle, n’oublie-t-on pas trop souvent les deux derniers mots  « comme toi-même » ? Le Seigneur nous invite, à tout autant que notre prochain, nous aimer nous-mêmes comme lui-même aime ; c’est-à-dire à porter sur nous-mêmes le même regard d’amour qu’il porte sur nous – ce qui est très différent de l’égoïsme. Permettez-moi, dans cette homélie, au risque de vous surprendre un peu, de vous parler de l’amour que selon Dieu nous devons avoir pour nous-mêmes. Continuer la lecture

Homélie de Mgr Warin, évêque de Namur, pour la fête de la Dédicace

En cette solennité de la Dédicace de notre Eglise Cathédrale, je voudrais vous proposer sept mots d’ordre pour la route de l’Eglise aujourd’hui.

Premier mot d’ordre : accueillir le temps présent ; accueillir aussi le « kairos », c’est-à-dire le moment favorable.

Accueillir le temps présent. Dans l’aujourd’hui, l’Eglise est parfois égratignée, un peu persécutée même. Parfois non sans raison, car il faut le reconnaître : elle a des faiblesses et même des péchés. Néanmoins les chrétiens et les chrétiennes doivent se garder de tout repli et habiter la maison des hommes, la société actuelle. A l’ instar du Seigneur Jésus qui a planté sa tente parmi nous. Continuer la lecture

Réunions bibliques

Réunions bibliques 2023-24
Les Evangiles de l’enfance de Jésus (Matthieu 1-2 ; Luc 1-2 ; 3,23-38)

Célébrée à Noël, la naissance de Jésus est évoquée dans seulement deux évangiles sur les quatre
retenus dans le Nouveau Testament. Matthieu et Luc consacrent les deux premiers chapitres de
leurs récits à une présentation des origines de Jésus. S’adressant à des lecteurs issus de milieux
différents, tous les deux cherchent à dire la signification salvifique de l’événement. Chacun des
évangélistes adopte un point de vue qui lui est propre, ce qui donne à chaque récit son
originalité.
Ces récits sont très présents dans la liturgie dominicale, pas seulement durant le temps de
l’Avent et de Noël, mais aussi tout au long de l’année lors de certaines fêtes et solennités. Les
soirées bibliques de cette année leurs seront consacrées. Nous prendrons le temps de les lire
attentivement, à la recherche de leur signification théologique et à l’écoute de leur valeur
symbolique.
Les rencontres sont animées par Marie-Élisabeth Kiessel.
La première réunion aura lieu à Sombreffe, dans la petite salle Saint-Laurent, le lundi 25
septembre, à 20h.
Les autres séances sont prévues aux dates suivantes : 23/10 ; 20/11 et 18 /12/2023 ; 22/01 ;
19/02 ; 18/03 ; 22/04 et 13/05/2024.
Pour une bonne organisation, une inscription préalable est souhaitée.
– par téléphone: 0479/39 51 98 ou 071 88 91 40 ou bien
– par mail: mekiessel@yahoo.fr

Regroupement de doyennés

Le doyenné de Leuze va être englobé dans le doyenné de Gembloux.

Il regroupera également une partie du doyenné de Saint-Servais.Le nouveau doyenné sera appelé doyenné de Hesbaye
Le doyen sera Monsieur l’abbé Étienne Kaobo et l’abbé Bruno reste le curé modérateur de l’équipe de Leuze.

Ce qui change n’est pas directement perceptible par vous car la raison de ces regroupements est de l’ordre de l’administratif (signatures notariales, représentation auprès de l’évêché …).
Le diocèse souhaite engager des assistants administratifs liés aux différents doyens et permettre aux prêtres doyens d’être libérés des tâches plus administratives. Une plus grande importance sera donnée aux futures unités pastorales.

De 16 paroisses, ce nouveau doyenné passera à 54 paroisses

Réunions bibliques 2022-23 Les Actes des Apôtres (chapitres 21-28)

Nous terminerons cette année la lecture continue du Livre des Actes des Apôtres
commencée en 2018. Les derniers chapitres des Actes racontent l’arrestation de
l’apôtre Paul, ses comparutions devant les autorités juives et romaines et son
transfert à Rome. Paul, bien que prisonnier des Romains, ne cesse de témoigner
du Seigneur qui l’a appelé sur le chemin de Damas (Ac 9). A travers les cinq
discours, dans lesquels il prend sa propre défense, l’apôtre s’attache également à
démontrer que le message chrétien ne veut pas rompre avec la tradition juive ni
se mettre en porte-à-faux à l’égard des institutions romaines.
Après deux ans de captivité, il est embarqué pour être envoyé à Rome afin d’y
être jugé. Au bout d’un voyage mouvementé, interrompu par un naufrage suivi
d’un séjour à Malte, Paul arrive à Rome. Rien ne fait vaciller sa foi. A Rome, en
résidence surveillée en attendant son procès, il poursuit son œuvre
d’évangélisation : « Il recevait tous ceux qui venaient le trouver, proclamant le
Règne de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus Christ avec une
entière assurance et sans entraves. » (Ac 28,30-31)
Au rythme d’un chapitre par séance, nous découvrirons, par une lecture
attentive, comment l’auteur du Livre des Actes s’est efforcé de créer des
parallèles entre le destin de l’apôtre et la Passion de Jésus.

* * *

Il n’est pas nécessaire d’avoir participé aux rencontres des années précédentes
pour entamer la lecture. Les rencontres sont animées par Marie-Élisabeth
Kiessel.
La première réunion aura lieu à Sombreffe, dans la petite salle Saint-
Laurent, le lundi 10 octobre, à 20h.
Les autres séances sont prévues aux dates suivantes : 7/11 et 12/12/2022 ;
16/01 ; 13/02 ; 13/03 ; 17/04 ; 15/05 et 19/06/2023.
Pour une bonne organisation, une inscription préalable est souhaitée.
– par téléphone: 0479/39 51 98 ou 071 88 91 40 ou bien
– par mail: mekiessel@yahoo.fr

SE PREPARER AU MARIAGE CHRETIEN

Se préparer au mariage chrétien  

« Ce que Dieu veut dire, c’est ceci : Comme elle est merveilleuse votre fiancée, comme il est beau votre fiancé ! Ne voudriez -vous pas l’aimer totalement, sans condition et toute votre vie ? Engagez -vous à être mon ciel pour lui, pour elle.  (…) Je voudrais que vous lui donniez un avant-goût de l’amour fou que j’ai pour lui -elle ». (Fr. Chuck Gallagher)

Le mariage, un sacrement pour la Vie !

Vous avez décidé de vous marier à l’église ? Vous avez contacté un prêtre (ou diacre) de votre paroisse, celle de votre domicile ou celle que vous fréquentez, pour fixer la date et l’heure de votre mariage (il est aussi possible de se tourner vers la paroisse où l’on a grandi). Mais comment cela va-t-il se passer concrètement ?

 

  1. Vous allez préparer avec le prêtre ou le diacre de votre paroisse votre célébration de mariage ainsi que votre dossier de mariage.
  2. Vous allez également participer à une préparation au mariage pour aller au-delà de la célébration. Le mariage est un sacrement pour la vie et pour la Vie ! Sacré défi sur lequel nous vous proposons de vous pencher avec d’autres fiancés. Vous serez guidés par l’équipe de préparation au mariage du doyenné composée de plusieurs couples mariés. Cette préparation se fera en deux journées (des samedi). Les dates vous seront communiquées lorsque vous prendrez contact avec l’équipe de préparation au mariage.

 

Vous pourrez alors vivre votre célébration pleinement et partir à l’aventure ! ATTENTION, prévoir un délai de 6 à 12 mois grand minimum !

 

La préparation au mariage est un passage essentiel dans la vie du couple. Il permet d’aborder ensemble des sujets touchant à la vie spirituelle et à la vie conjugale. C’est une occasion précieuse de prendre un temps de dialogue et de ressourcement même si on a déjà quelques années de vie de couple derrière soi.

Pour plus d’informations, vous pouvez vous adresser au prêtre/diacre de la paroisse ou à mariage@doyennedegembloux.be .

« Chers fiancés, vous êtes en train de vous préparer à grandir ensemble, à construire cette maison, pour vivre ensemble pour toujours. Vous ne voulez pas la fonder sur le sable des sentiments qui vont et viennent, mais sur le roc de l’amour vrai, l’amour qui vient de Dieu » (PAPE FRANCOIS)

Bible et liturgie

Bible et liturgie (4)  Les lectures du Premier Testament

 

Chaque dimanche, excepté durant le temps pascal qui s’étend de Pâques à la Pentecôte, la première lecture de la messe dominicale est extraite de ce qu’on a l’habitude d’appeler « Ancien Testament ». Très souvent, la présence de ces textes soulève la question : « pourquoi lire l’Ancien Testament, alors que nous avons le Nouveau ? » La question, souvent accompagnée d’un commentaire sur la difficulté à comprendre ces textes d’un autre âge, sous-entend que le terme « ancien » est pris dans le sens de « vieux, démodé, inadapté à la vie d’aujourd’hui » et que « nouveau » serait au contraire synonyme de « plus moderne, plus proche de nous, plus facile à comprendre. » Mais n’est-ce pas vouloir écarter trop vite un trésor dans lequel nous pouvons encore puiser aujourd’hui ?

Les raisons de lire le Premier Testament

Si les chrétiens ont gardé les livres de la Bible juive dans leur propre canon des Ecritures, c’est d’abord parce qu’ils ont compris la mort et la résurrection de Jésus en termes d’« accomplissement  des Ecritures ». Sans l’éclairage des textes prophétiques (spécialement Isaïe) et des psaumes, ce qui était arrivé à Jésus était incompréhensible. Seule la lecture et la méditation de la tradition scripturaire ont permis aux disciples de trouver un sens à la mort violente de leur maître.

Les premiers chrétiens ne pensaient pas leur identité en dehors de la religion d’Israël. Loin de se croire au départ d’une nouvelle religion, ils se sentaient inscrits dans une tradition religieuse plus que millénaire. Leur Dieu, le Dieu que Jésus appelait « Père », était le Dieu révélé à leurs ancêtres. Ce Dieu avait conclu une alliance avec Noé, Abraham et Moïse. Par la voix des prophètes, il avait fait comprendre que cette alliance, rompue plus d’une fois dans l’histoire d’Israël, serait renouvelée et durerait éternellement. Pour les disciples, cette promesse avait pris corps en Jésus. Dieu ne l’avait pas abandonné sur la croix, mais reconnu comme « Fils bien-aimé ». Nous ne pouvons donc pas comprendre Jésus sans le lien avec l’histoire et la tradition juives telles qu’elles sont présentées dans le Premier Testament.

 

Méditer les Ecritures, prier avec les psaumes

Il est cependant encore une autre raison de méditer les textes bibliques. Nombreux sont les récits qui dépassent l’intérêt purement historique. En atteignant une valeur universelle, ils sont un trésor pour toute l’humanité. Car ils montrent des humains aux prises avec les aléas de l’existence, empêtrés dans des relations conflictuelles, des querelles de famille, des intrigues et des luttes pour le pouvoir, confrontés à la maladie et à la mort, exposés aux violences de toutes sortes. D’autres récits évoquent des relations harmonieuses, l’amour, la fidélité, le dévouement, le renoncement à soi, la générosité, la miséricorde… Le premier Testament nous offre matière à réfléchir à nos propres existences et expériences, tant du côté lumière que du côté ombre. Pour la même raison, le chrétien trouve dans le livre des Psaumes un certain nombre de prières qu’il peut faire siennes pour confier sa souffrance au Seigneur ou lui chanter sa louange.

Marie-Elisabeth Kiessel

Une nouvelle année liturgique : Année C

 

Une année pleine de défis et surprises

Ce dimanche 28 novembre marque, pour toute l’Église, le début d’une nouvelle année liturgique. Après l’année B, nous commençons l’Année C qui termine le cycle des années liturgiques. Avec l’évangéliste Saint Luc, nous serons invités durant toute cette année à redresser la tête, afin de voir le Seigneur présent et agissant à nos côtés. «  Redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche ». Tel est le message du 1er dimanche de l’Avent qui cumule d’ailleurs deux événements importants : l’entrée en vigueur de la nouvelle traduction du Missel Romain et le début du temps de l’Avent.

Nouvelle traduction du Missel Romain.

Après la nouvelle traduction du lectionnaire publié en 2014, c’est au tour du Missel Romain d’être remis au goût du jour.

S’agit-il d’une réforme du Missel Romain ? Non, « Il ne s’agit pas d’une réforme du missel ni d’un  »nouveau missel ». Il s’agit donc d’une révision de la traduction française du Missel Romain sur la base de la 3e édition typique publiée en latin en 2002, réimprimée en 2008 ».

Pourquoi réviser le Missel Romain ? C’est pour faire en sorte que les textes soient plus en phase avec les réalités actuelles.

Comment savoir les changements ? Dans toutes les églises de l’Unité pastorale, des exemplaires de la nouvelle traduction du Missel Romain à l’usage des fidèles édité par le diocèse de Namur seront mis à disposition pour tout le monde. Distribués au début de chaque messe, ces exemplaires sont exclusivement réservés à l’usage à l’église. Ils doivent donc être restitués à la fin de la messe pour un usage ultérieur.

  1. Campagne de « vivre ensemble » 2021

« Refusons la pauvreté. Agissons ensemble »

L’Avent, c’est un temps de préparation pour accueillir le Fils de Dieu  qui vient  égailler nos vies. Il nous prépare à la joie de Noël. Or, nul ne peut être heureux tout seul. Notre joie ne peut être totale à Noël que dans la mesure où nous nous laissons toucher par la peine et la détresse de nos frères et sœurs en humanité. C’est pourquoi, depuis une cinquantaine d’années,  à travers les campagnes de « Vivre ensemble », l’Église de Belgique nous invite à œuvrer tous ensemble pour lutter efficacement contre la pauvreté et ses nombreuses causes et conséquences. En Wallonie et à Bruxelles, ce sont au total 101 associations qui constituent un filet de sécurité vital pour des milliers de personnes en situation de pauvreté en Belgique. Par notre don à l’une de ces associations, nous devenons un maillon de la lutte contre la pauvreté. Pour répondre à cet appel, quelques actions vont être coordonnées dans notre Unité pastorale.
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